En 2005, les fédéralistes comtois sentant le « non » monter décident de concentrer toutes leurs forces sur la ville de Besançon pour éviter que la capitale régionale tombe aux mains des « nonistes ». Ils y font activement campagne pour le "oui" à la Constitution européenne.
Finalement 52,4 % des Bisontins voteront "oui" alors que dans la région on votera très largement non. La victoire du "non" au référendum nous amènera à pousser un "coup de gueule" sur le thème " Si c'est pour ne pas avoir l'Europe alors autant pour la Franche-Comté devenir canton suisse ! ". Il fera la une du Figaro et nous vaudra de nombreux articles de presse et d'interviews y compris en Suisse.